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 Mr. Sandman, bring me a dream ▬ Talia & As'

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MessageSujet: Mr. Sandman, bring me a dream ▬ Talia & As'   Mer 27 Aoû - 12:36




« Give him two lips like roses and clover
Then tell him that his lonesome nights are over.
Sandman, I’m so alone. Don’t have nobody to call my own
Please turn on your magic beam, Mr. Sandman, bring me a dream»
Enfermé dans mon regard à tout jamais, le papillon prit son envol et déposa ses couleurs dans mes prunelles azurées diaprées d’une lueur sereine. Vole papillon, ta vie est bien courte sur ce monde. Douce créature éphémère, elle méritait bien de vivre plus longtemps que certains hommes ; que certains monstre. La créature s’envola de la porte de mon van lorsque je l’ouvris pour profiter des premiers rayons du soleil sur ma peau ; la sensation est si agréable. J’avais oublié de vivre pendant tout ce temps ; m’apitoyant sur ce que je n’avais pas. Enfermé dans mes vêtements, prisonnier de la pudeur et de la honte. Rasé à la perfection, se fondre dans la masse avec cette gueule androgyne. Une brute derrière un visage aux traits fins et un sourire qui avait perdu son âme. Ô papillon, probablement méritais-tu de vivre plus longtemps que moi. Sur cette pensée nostalgique, j’allumais ma première clope du matin. Clope améliorée. Je n’aime pas ces matins là, les jours où mes souvenirs me rongent. Je n’aime pas ces jours où je me lève et que je pense à elles. Des fois, elles me hantent comme des harpies vengeresses, mais d’autres jours elles m’étaient des ailes.

Je saluais mon voisin en calbute (tout comme moi) en train de prendre son petit déjeuner avec un appétit déconcertant. Je m’appuyais contre ma maison en fixant les diverses caravanes qui se dressaient autour de nous, puis mon husky sorti de sa niche pour se faire une joie de me voir. A cet âge là il était encore bien fougueux. Je comprends que lui comme moi, avions besoin de nous dégourdir les pattes. Je le fais grimper dans mon van pour lui servir ses croquettes dans une gamelle métallique avant de faire un brin de toilette ; un coup de peigne et d’enfiler un pantalon noir et une chemise blanche dont je ne pris pas la peine de boutonner. J’avalais un reste de cornflakes au fond d’un paquet avant de descendre de nouveau en compagnie de Valhalla. Oui, c’est le nom de ma bête féroce, puisque la Vahalle est le lieu où les valeureux guerriers défunts sont gardés dans le royaume des dieux, je sais que c’est là qu’il finira. Tout comme je suis certain qu’il fera un gardien exemplaire lorsqu’il sera adulte. Je m’y emploi.  Nous partîmes vagabonder. Je ne savais pas même quel jour nous étions, je m’en fichais. Le temps n’avait plus grande importance pour moi, je m’étais bien trop longtemps laissé brimer. Pas étonnant que j’eu disjoncté de la sorte. Ce monde était fou. J’espère ne jamais plus y remettre les pieds tout simplement. J’étais un être ignoble au-delà de ces forêts. Ici, j’étais un Prince.

Personne ne peut me comprendre, ils essaient. Ils me trouvent fascinant, ils n’ont pas idée de ce que l’on peut faire dans le monde au-delà des forêts à mon avis. Ils n’ont pas idée de l’horreur dans leur paradis. Pourtant, ils ont accueilli le diable, les anges fous. Ils m’ont accueilli et même si je m’apprête probablement à les détruire tôt ou tard, je m’applique à ce que le monstre en moi ne rapplique que le plus tardivement possible. Je suis devenu fou, mais c’est drôle comme je m’en fiche. En fait, je ne m’en rends tout simplement pas toujours compte. Comme le papillon insouciant à l’aube de sa mort au premier jour de sa vie.

Nous arrivons en haut de la colline, je décidais de m’asseoir un instant, nous dominions la ville comme des dieux. Le chien loup installé sur mes jambes en tailleurs, je songeais que d’ici une paire d’années je serais en train d’asphyxier sous son doux pelage s’il se posait ainsi sur ma personne. Je caressais son somptueux pelage du bout des doigts tout en demeurant méditatif. Je ne me privai pas d’un petit joint sur les coups de onze heure. Je savourais ce moment de plénitude ; la solitude je la haïssais autant qu’elle pouvait m’apaiser. C’est alors que j’apercevais sa silhouette, peut-être m’avait-elle aperçu d’en bas, un étrange personnage perché sur les rocher depuis des heures avec un chien. Peut-être ce fut par pur hasard qu’elle troubla cet instant de méditation intense. J’ignorais l’heure qu’il était ; mais puisque j’avais enfoui dans les méandres de mes pensées ses envies de tortures qui me tiraillaient les entrailles. Un démon, un bâtard. Je ne sais pas, peut-être suis-je fils de Satan. Mais ici, je suis un dieu. Réjouis de tant de gloire. Je l’accueillis avec mon habituel sourire bienveillant.

« Bonjour Talia, ma douce. » lançais-je évasif. La voir, égayait mon cœur tant sa présence chatoyante fit naitre en moi des émotions manifestes. J’aimais cette façon qu’elle avait de rafistoler mon cœur par son sourire, un éclat de vie sur son regard brisé de culpabilité. Elle me libérait de sa nature ; elle était un tendre rayon de soleil dans les noirceurs de mes terribles desseins. Valhalla s’alerta de sa présence, redresse la tête avant de se lever pour accourir dans sa direction, reconnue l’odeur de celle qui était ma patiente et venait régulièrement me voir. Sachant qu’il ne lui ferait aucun mal, je ne le rappelai pas à l’ordre ; puis il revint prés de moi. Assit à mes côtés fier comme un paon ; je le félicitais d’une caresse entre ses oreilles en laissant mes yeux bleus vagabonder sur sa sublime silhouette. Mes pensées divaguaient des délicieuses courbes de ma douce moitié qui ne cessaient de me courtiser malgré sa mort.


Dernière édition par Wesley-As' Oswald le Ven 29 Aoû - 12:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Mr. Sandman, bring me a dream ▬ Talia & As'   Mer 27 Aoû - 18:36


Quelque chose n’allait pas, quelque chose n’était pas normal. Elle aurait dû dormir jusqu’à pas d’heure, profiter d’un sommeil réparateur, étant donné qu’elle ne travaillait pas. Mais pourtant, Talia se tournait et se retournait dans son lit, sans trouver une position qui lui convenait. Elle ressentait une gêne, une étrange voix dans sa tête qui lui disait que quelque chose ne tournait définitivement pas rond. Ce n’était pas à cause de la couette trop chaude ou du drap trop fin, d’un coussin trop dur ou d’un lit trop mou, non. Ce n’était pas non plus le soleil qui effleurait sa peau ou des jeunes enfants qui riaient dans la rue. C’était quelque chose de bien plus profond, qui se trouvait en elle. Cela avait commencé il y a un moment déjà, mais c’était de plus en plus prononcé : elle y pensait toujours plus souvent, ça l’obsédait. Elle n’aurait pas pu mettre de mot dessus, car elle n’en saisissait pas la nature, mais si elle avait réfléchi un peu plus elle aurait compris…

Il y a un moment de ça, elle avait entendu parler d’un magicien, un homme aux pouvoirs surnaturels qui guérissait tout. C’était un de ses élèves qui lui avait lâché cette information et elle s’était renseignée. Si la jolie suédoise avait besoin d’une telle aide, ce n’était pas pour rien. Chaque nuit dans son sommeil, des cauchemars la rattrapaient. Elle voyait Lylee en sang, elle voyait son père le poing  levé, elle voyait les docteurs une seringue à la main. Elle ne pouvait jamais dormir plus de trois heures d’à filée sans se réveiller en sursaut, transpirante et haletante. Même quand elle ne se souvenait plus de ses rêves, elle sentait qu’elle les avait fait : cette impression de culpabilité, de mal-être, de peur qui revient sans cesse à chaque fois qu’elle ouvrait les paupières…
Alors elle avait pris les choses en main, et elle était allée voir ce shaman. Et depuis, grâce à leurs séances et son traitement, son sommeil était lourd, profond comme celui d’un bébé. Elle dormait d’une traite et ne rêvait plus de rien. Enfin du moins, jusqu’à il y a quelques jours. Elle n’arrivait plus à dormir, à cause de cette gêne étrange. Et pourtant, les cauchemars n’étaient pas revenus. Talia ne comprenait vraiment pas quel était maintenant le problème. Alors qu’elle se retournait dans son lit pour la énième fois, elle eut une illumination. Ce qui l’empêchait de dormir était en fait tout simple : elle n’avait pas pris son traitement  les derniers jours, car elle n’avait pas pu aller le chercher à la date prévue. Elle comptait s’y rendre le jour-même.

Mais quelque chose l’effraya dans cette révélation : si sa prescription l’empêchait de faire des mauvais rêves, le manque l’empêchait de dormir. Elle devenait accro, et elle savait que cela ne signifiait rien de bon. Si elle continuait ainsi, elle ne pourrait rapidement plus vivre sans les tisanes et plantes que son guérisseur lui donnait. C’était une idée qui ne lui plaisait pas beaucoup, et si elle voulait arrêter c’était maintenant ou jamais. Il ne lui manquait plus qu’à aller le dire à Wesley, et espérer de ne pas trop souffrir du manque par la suite.
Déterminée, elle sauta de son lit et attrapa une robe ample et colorée, sertie de fleurs. Elle aimait beaucoup le style de vêtements que les gens portaient par ici, et s’était facilement adaptée. Après avoir enfilée une paire d’espadrilles, elle ouvrit un tiroir à la volée pour y prendre une part de tarte au flan qu’elle avait fait la veille. Quand elle sortit enfin de son appartement dans Fitzburg, le soleil se trouvait déjà à mi-chemin de sa montée. Elle aimait tellement cet endroit, les oiseaux qui gazouillaient tranquillement près d’une fontaine, les jolies maisons fièrement dressées le long des rues, telles des petits bouts d’arc-en-ciel. Et les gens. Elle adorait les gens de cette ville, tous de bonne humeur et souriant, tous zen et sans prise de tête. Beaucoup d’artistes, d’amateurs aussi, et tellement de personnes qui avaient été adorables avec elle.

Un sentiment de culpabilité la parcouru quand elle pensa à Wesley à qui elle allait dire stop. Ce n’était à priori pas un problème, ils s’appréciaient assez pour qu’il soit compréhensif. Mais après tout, elle ne le connaissait pas depuis si longtemps : comment pourrait-elle deviner sa réaction ? Elle tenait à garder une relation amicale avec lui, car c’était un être fascinant et débordant d’attention pour elle. Ces questionnements lui montaient à la tête, et alors qu’elle traversait la ville, elle hésita à renoncer. Ces médicaments lui faisaient du bien après tout, non ? Ils lui enlevaient ses cauchemars…
Beaucoup plus vite qu’elle ne l’aurait voulu, Talia arriva en haut de la colline, et aperçu au loin celui qu’elle cherchait. Elle était instinctivement venue ici, car elle savait qu’elle pourrait l’y trouver. C’était un endroit où ils se voyaient souvent, pour partager des discours, des séances d’exorcisation, des prescriptions ou bien d’autres choses. Alors qu’il l’interpellait, la jeune suédoise lui fit un petit sourire, incertain mais sincère. Elle aimait vraiment beaucoup cet homme, sa façon d’être. Sa présence la rassurait, elle se sentait en sécurité avec lui. Comme souvent, elle avait envie de le prendre dans ses bras pour lui montrer cette affection qu’elle n’arrivait pas à dire. Et comme toujours dans ces cas-là, elle se retint de peur de le surprendre ou le gêner.

« Wesley. J’espère que je ne te dérange pas. » déclara-t-elle doucement alors que le jeune chiot de son chaman la reniflait avec intérêt. Celui-ci comprit rapidement qu’elle était une amie et retourna près de son maître, qui avait l’air bien pensif. C’était encore plus dur pour Talia de lui dire quoi que ce soit maintenant qu’elle se trouvait face à lui. Elle se fit violence, mais n’arriva pourtant qu’à  sortir quelques mots. « Je voudrais te parler. » Elle ne put en dire plus, et son regard s’échappa dans l’horizon, pour éviter d’avoir à croiser celui de son interlocuteur. Le ciel bleu lui tint compagnie quelques instants, jusqu’à ce qu’elle se résigne à baisser les yeux, pour tomber dans ceux, profonds, de Wesley qui la fixait.
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MessageSujet: Re: Mr. Sandman, bring me a dream ▬ Talia & As'   Ven 29 Aoû - 12:44




« Give him two lips like roses and clover
Then tell him that his lonesome nights are over.
Sandman, I’m so alone. Don’t have nobody to call my own
Please turn on your magic beam, Mr. Sandman, bring me a dream»

Plus je la regarde, plus j’ai la sensation qu’elle se sentait à l’étroit dans ses pensées. Je n’aime pas la voir les méninges prises dans l’étau de ses convictions. Je ne sais pas si je viendrais à bout de ses démons un jour, je ferais tout ce que je pourrais pour cela. Après tout, qu’avait-elle à y perdre ? Elle était une personne si malheureuse dans son obsession des maldonnes du passé, je restais convaincu que rien ne valait une joie intense en son cœur pour le désintoxiquer de son mal être. Contrairement à ce que l’on dit en ce monde ; la rationalité peut avoir tord si elle nous rend malheureux. J’en étais persuadé, parce que je m’étais cloitré de réalités et si un jour l’on ne m’avait pas libéré je crois que je serais encore ce personnage bien malheureux dont je gardais le secret ici. Non, personne ne saurait jamais ce que j’ai du endurer pour trouver la voie. J’esquisse un très léger sourire sur mes lèvres tandis qu’elle s’approche un peu plus encore. Une renaissance dans un bain de sang. Mais j’espérais trouver alternative moins brutale pour elle pour cicatriser son cœur. Elle ouvre son adorable bouche et j’incline légèrement la tête de façon quelque solennelle ; elle savait bien qu’elle m’était toujours la bienvenue. Sa présence m’était bien plus plaisante qu’elle ne pouvait l’imaginer. Elle formait un pansement sur mon cœur et je ne saurais tolérer qu’elle m’échappe. Serais-je devenu possessif envers mes fanatiques ? Peut-être, mais cette sensation ne pouvait que s’accroitre en présence de Talia. J’avais décidé depuis le jour où elle me conta son histoire miséricordieuse qu’elle serait ma possession et je trouvais jouissance dans chacun des sourires qu’elle m’adressait.

Je savais que ce genre de démons n’accordait que bien peu de clémence à leurs martyrs. Je savais également qu’ils ne nous libéraient pas aussi facilement. Tenaces. Ils se nourrissent de nos esprits et nous rendent complètement azimutés. Je refusais de la laisser en proie de ces diables, parce que s’ils avaient pu me dévorer l’esprit au point de me pousser à commettre le crime ultime qui me révéla divin. Je ne pouvais laisser son innocence tomber dans d’aussi terribles desseins. Alors, je la laissais voguer sur des pentes chimériques ; elle tombait en chute libre vers l’insensé guilleret. L’on se fourvoyait de croire que ce n’était pas là bas qu’elle y trouvera la paix. Nous y trouverons tous apaisement, nos cœurs font des nœuds pour résoudre des énigmes inutiles et vaines sur le sens de la vie. Conditionnés sur ce qui est bien ou pas, nous devenons des êtres spirituellement stériles. La fin de l’humanité semblait plus proche qu’on le croyait. Et je prétendais bien sur pouvoir les sauver, n’oublions pas que j’ai été touché par la grâce, d’une sensation que nul mortel ne puisse connaître.

Son regard m’échappe, elle veut me fuir. Je ne peux la laisser s’évader ; se soustraire à ma magie parce que c’était trop tard. Elle était mienne. Alors qu’elle fixe l’horizon, je me lève pour avancer doucement à sa hauteur et quand enfin elle ancre son regard dans le mien. Je ne disais un seul mot ; ma main approcha de sa frimousse exquise, je posais son index et majeur sur son front avec un air grave sur mon visage. Je ressentis ainsi ses doutes et contestations au plus profond de mon être. J’étais si doué parfois, que j’y croyais vraiment. Malgré cela je demeurais dans ce mutisme exalté. Tu sens si bon ma gracieuse… J’ai de brutaux émois fruités devant tes yeux semblables à deux myrtilles dont je me délecte de leur magnétisme à mon égard. Ma main retombait le long de mon corps et je penchais légèrement avant de répondre d’une voix doucereuse « Et bien parle… » Je ferais audience de sa perplexité et la dirigerait vers le droit chemin de la rédemption et de la délivrance. Il n’y avait guère d’autre solution possible pour elle que de me suivre aveuglement vers la quiétude par les sentiers de la foi. « Tu as toute ma sollicitude. » Enchérissais-je en guise d’encouragement élogieux.

A cet instant j’étais en parfaite harmonie avec la nature, en osmose avec l’univers. Je me sentais glorieux et illustre. Vous penseriez probablement que je suis un personnage particulièrement orgueilleux et présomptueux. N’as t’on point crucifié le fils de l’éternel ? J’ai été moi-même tyrannisé par les ombres, leur déférence me revenait de droit. Et si certains étaient trop aveugles pour me suivre avec piété alors, je le crains ; les limbes seront leur châtiment. Mais je pensais qu’il n’était jamais trop tard pour se soustraire d’une telle pénitence par la repentance. Pour ce qui était de Talia, elle n’avait point à se poser toutes ces interrogations ; je portais sur mes épaules les épreuves qui l’attendaient. Je m’occupais d’elle, de sa destinée qui n’était autre que d’être à mes côtés. Qui sait après tout, peut-être mon éclat déteindrait sur elle et qu’elle étincellera à son tour. Tout cela pourquoi ? Ces affabulations que je créais de toutes pièces sans le moindre scrupule. Traitez-moi de charlatan ou d’escroc si le cœur vous en dit, je suis au dessus de tout cela. Ô les provocations ne peuvent m’atteindre car enfin, nous sommes bien heureux comme les fleurs nous florissions d’un avenir glorieux et prospère de songeries vagabondes et bien heureuses.

Je souriais à l’ancienne profane qui me faisait face, j’aime son sourire que je devais me contenter d’imaginer à cet instant là. Je n’aimais pas cette expression ombrageuse sur une si plaisante trombine. J’irais en croisade de tes démons ma douce, parce que je t’aime. Chéris-moi je ne me lasserais jamais de te voir m’idéaliser ; je m’enivre de cette sainteté que tu me fais émaner d’un simple regard louangeur.

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