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 All you never say ∆ JONA [HOT]

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MessageSujet: All you never say ∆ JONA [HOT]   Mar 7 Oct - 15:20




All I'll never know is if you want me
jmardi, 18:00”

L'avant-midi avait été calme. J'avais passé ce dernier assise dans un grand amphithéâtre à écouter un de mes enseignants converser avec lui-même sur l'histoire de la science. J'avais toujours détesté l'histoire.  C'était alors que je recevais un message texte de Jona. Il m'invitait à passer en soirée chez lui. Je me souris intérieurement, j'étais incapable de sourire extérieurement face à tous ces étudiants dont je me contre-fichais. Je prenais cependant encore quelques heures à lui répondre que je passerais peut-être.

En après-midi j'avais des travaux pratiques à réalisé. Habituellement, dans ce cours nous étions mis en binôme pour pouvoir discuter avec quelqu'un de nos analyses, mais j'avais demandée à travailler en solo. Ma requête avait été approuvée et ainsi donc, je n'avais qu'à remettre mes résultats pas papier à mon enseignante et c'était plus simple ainsi. Ma requête avait été simplement approuvée du au décès de mon père, ainsi qu'au fait que je souhaitais analyser les divers antidépresseurs, dont ceux que je prenais.  Mes analyses étant un peu plus poussé que celles de mes camarade tous mes enseignants me vouait un intérêt assez fort. J'étais l'étudiante hors du commun. Je me démarquais par mes travaux pratiques, mes notes haute, malgré le peu d'intérêt que je semblais démontrer en cours.  En sortant de mes travaux pratiques j'envoyais un autre message texte à Jona comme quoi je viendrais dans une heure si ça lui allait.

Je rentrais chez moi, me débarrassais de mon sarrau blanc immaculé ainsi que de mes vêtements typique d'université. J'enfilais ensuite un short et un t-shirt par dessus lequel j'enfilais ma veste de jeans trop grande. Je détachais mes cheveux, laissant ma crinière frisée tomber sur mes épaules. Je mettais ensuite cette ligne de crayon noir que je portais qu'à l'extérieur de l'école, mon mascara et j'étais prête. Je récupérais quelques molly  que je mettais dans un sac en plastique, je transférais mon portable dans mon sac à main ainsi que mon portefeuille. Je récupérais ensuite mes clefs et verrouillais derrière moi. Je sortais, enfourchais mon vélo et quittai joplin town pour mellington.

J'arrivais devant le cottage où j'avais rendez-vous. Je regardais la maison, c'était une toute petite maison, mais c'était déjà plus spacieux que mon appartement. J'y stationnais mon vélo, le laissant devant le petit portique, de toute façon si quelqu'un osait me le voler, je marcherais. J'arrivais devant la porte et je cognais. J'attendais un peu nerveuse, passant ma main dans mes cheveux, replaçant ma mèche rebelle à l'avant derrière mon oreille. Je voulais avoir l'air détaché, mais le fait était que j'avais bien envie de voir le mec rebelle tatoué de la tête au pieds après cette journée merdique à l'université. J'avais envie de planer à fond avec mes nouveaux produits que Jed avait testé préalablement.

© charney



Dernière édition par Lawrence S. Harris le Dim 16 Nov - 14:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: All you never say ∆ JONA [HOT]   Mar 7 Oct - 16:50


All you never say
Fauve ▽ Dis-leur que tu te sens seul Et que tu sais plus quoi faire pour trouver un peu de chaleur humaine.
Je hais tourner en rond. Aujourd’hui j’ai besoin de m’éclater, de me vider la tête. Je veux pas être seul face à moi-même. J’ai besoin de me sentir pousser par quelqu’un ou quelque chose. Je veux me sentir vivre au lieu de m’effacer petit à petit dans mes songes. Ouais j’ai besoin de gueuler à la terre entière ce qui me ronge à l’intérieur, et même si c’est pas pour parler, j’ai besoin d’une présence. Oui aujourd’hui je suis à deux doigts de péter un câble et de m’enfoncer tête la première dans ses putins de crises qui me terrassent. Je sais pas vers qui me tourner. J’hésite, j’ai peur de me faire envoyer chier. Alors je me lance, je prends mon portable et je dérange la première personne que je vois s’afficher dans mes contactes. Lawrence. Je sais que c’est pas seulement le hasard. Cette fille c’est une énigme. Elle est jeune, c’est un danger, mais j’ai besoin de cette bouffée d’adrénaline qui me pousse quand je suis avec elle. Je me sens plus fragile alors que je suis censé être plus fort. Elle me déstabilise parce qu’elle donne l’air d’avoir déjà plus vécu que moi, que nous. C’est un morceau du mal qui règne à Calstery. Mais ce mal je l’apprécie, peut-être un peu trop, mais je m’en fiche. J’aime ce côté malsain de notre relation. D’ailleurs qu’est-ce-qui se passe entre nous ? Un jeu, de la sincérité… Je sais pas, c’est flou et c’est ça qui m’attire. J’aime consommer ce qui est mauvais, dans tous les sens du terme. Je savoir ce qui se cache derrière tout ça, alors je me lance. Ouais un petit message, ça coûte rien, ça ne fixe rien. Je sais pas si elle va me répondre et je comprendrais qu’elle le fasse pas. Elle a d’autres trucs à faire sans doute que de perdre son temps avec un déchet comme moi…

J’attends. Rien. Le vide. Puis elle répond. C’est pas fixe, c’est indécis. Peut-être… Ouais peut-être, mais je m’y accroche. Je respecte, je dis rien, j’insiste pas, mais au fond de moi j’attends que ça. La curiosité me pousse peut-être. Ouais c’est sûr, elle me bouffe le bide et je peux pas m’empêcher de regarder mon portable toutes les deux minutes en espérant qu’elle me réponde que c’est bon. Mais rien, j’attends désespérément et ça me tord l’intérieur… Alors je décide de m’occuper, enfin façon de parler. Je fume tout ce que je trouve et je bois tout ce que j’ai. C’est bon, ça fait du bien, ça désinhibe, ça me transporte, ça fait tout oublier. Je perds la notion du temps. Je m’enfonce dans cette danse avec le rêve. Je touche plus terre et ça me fait du bien. J’oublis tout, même que je suis censé recevoir quelqu’un, peut-être… Mon portable m’annonce que quelqu’un me répond. Il est loin, très loin, mais je me force à sortir de ma torpeur pour y jeter un coup d’oeil. C’est elle, elle arrive dans une heure. Alors faut que je redescend vite de mon nuage. Je m’active pour effacer les traces de mon mode de vie malsain. Je range un peu, histoire de dire, puis je me remue pour aller prendre une douche, je veux finir d’effacer les traces de la torture de ce que j’ai consommé dans l’après-midi. Je pue l’alcool et la drogue, c’est ignoble. Je prend ce qui faut et je fonce à la salle de bain. L’eau fraiche, ça fait du bien, je redescend encore un peu, mais c’est toujours pas assez malheureusement. Puis ça cogne à la porte. Une heure ça passe trop vite, alors je renonce au plaisir de ma douche. Je prend une serviette à la va-vite et j’enfile vite fait un caleçon, histoire d’être présentable pour aller lui ouvrir. Je vais pas la faire attenter plus longtemps.  J’ouvre la porte, un peu perturbé, je voulais la voir, mais j’aurais pas dû oublier ça. « Excuse moi, j’ai pas vu le temps passer… Entre. » Je me pousse pour la laisser passer. Je suis embêté de la recevoir comme ça, mais j’avais pas le choix. L’emmène vers ce qui semble être mon salon, je commence à avoir mal à la tête. J’aurais vraiment pas dû faire ça. Je m’en veux, mais maintenant qu’elle est là je fais semblant de rien. Dans le fond je suis content de la voir. « Vas-y fait comme chez toi. Je reviens. » Ouais je reviens, je vais enfiler quelque chose de plus convenable le temps qu’elle s’installe. Je prend ce qui me tombe sous la main, histoire de dire, même si j’ai rien à cacher de particulier. Je veux pas risquer de lui faire peur et qu’elle se sauve devant ma connerie.
 
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MessageSujet: Re: All you never say ∆ JONA [HOT]   Mar 7 Oct - 17:34




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mardi, 18:00”

J'avais sonné, j'avais attendu et au moment où je m'apprêtais à quitter les lieux vu le manque de réponse j'eux droit à une porte qui s'ouvrait rapidement et Ben en caleçon. Je ne me gêne pas trop, je me rinces l'oeil un peu. Il a encore plus de tatouage que ce que je m'étais imaginée. Je ne pouvais même pas déterminer réellement ce qui était sa peau sans encre. Je n'avais jamais vu quelqu'un avec autant d'encre sur le corps. J'étais impressionnée, pourtant je ne laissais rien paraitre. J'eux un demi-sourire aux lèvres, il s'excusait de ne pas avoir vu le temps passé. Tu te doutais qu'il planait déjà, dommage molly ne serait que pour toi. Tu le laissais se pousser pour entrer dans sa piaule. C'était pas l'endroit le plus classe que tu ais vu, mais ce n'était pas le plus moche. Ça sentait un peu le renfermé et le mec qui boit trop, mais je m'attendais certainement à cela.  C'était un des dealers de Duchesse, pas le plus gros, mais quand même il devait avoir un certain mode de vie déjanté.

J'arrives dans ce qui était sans aucun doute un salon, du moins c'était ce à quoi j'identifiais la pièce. Il me dit de faire comme chez moi qu'il revient. J'hausse les épaules nochalement. Je n'oses pas m'asseoir dans ce qui ressemble à un canapé. Je regardes plutôt les oeuvres sur les murs, certaines ne sont vraiment pas mal. D'autres mériteraient d'être retravaillé, mais ce n'était que mon opinion d'artiste. Je continuais mon tour du proprio et j'arrivais dans la cuisine. J'ouvrais le frigo, me prenait une bière.  Après tout, il m'avait bien dit de faire comme chez moi. Je lâchais alors assez fort pour qu'il m'entende:

«Tu veux une bière?»

Oui, ce n'était pas chez moi, mais j'étais déjà à prendre ma première gorgé et lui offrir sa propre bière. J'étais comme ça. Je prenais les gens aux mots. Je prenais une deuxième bière avant même qu'il n'ai eux le temps de répondre et je me dirigeais vers l'endroit où il s'était dirigé. J'arrivais devant sa chambre, j'entrais sans cogner, oui, j'aurais bien aimé le voir dénudé, mais ce n'était pas le cas. Il enfilait des vêtements, je fis une moue avant de lui dire:

«Et merde, j'ai manqué l'instant où t'étais à poil.»

Je souris ensuite, je lui tendais une bière. J'étais de bonne humeur ce jour-là. Les antidépresseurs fonctionnaient vraiment bien, c'était comme si je voyais la vie en rose, un peu comme être sur un petit nuage à planer, mais en tout temps et légalement. Bien entendu, parfois il y avait des effets secondaires, mais lorsqu'ils fonctionnaient tout allait bien.


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MessageSujet: Re: All you never say ∆ JONA [HOT]   Mar 7 Oct - 18:37


All you never say
Fauve ▽ Dis-leur que tu te sens seul Et que tu sais plus quoi faire pour trouver un peu de chaleur humaine.
Je suis content qu’elle soit là. Je suis pris au dépourvu, j’ai l’air con. J’ai mal calculé mon temps et je me rends compte que je la reçois pas dans les meilleures conditions. D’un autre côté je m’en fiche, j’ai pas besoin de lui en mettre plein les yeux pour qu’elle accepte de rester avec moi. Je sais qu’elle a pas froid au yeux, j’ai pas besoin de jouer les faux semblants avec elle… Cependant je décide quand même d’aller me mettre quelque chose sur le dos, histoire de pas me sentir plus gêner avec elle. Ouais je suis chez moi, je pourrais rester comme ça, mais ça se fait pas. En attendant je lui ai dis de faire comme chez elle et elle perd pas son temps. A peine dans ma chambre pour trouver des fringues qu’elle me demandait déjà si je voulais une bière. Je devrais pas, j’en ai déjà abusé aujourd’hui, mais en même temps ce n’est pas aussi pire que tout ce que j’ai déjà avalé. «  Oui ! » Je lui réponds en m’activant pour enfiler ce que j’ai trouvé, mais je l’entend qui arrive. «Et merde, j'ai manqué l'instant où t'étais à poil.» Effectivement, j’aurais dû me mordre la langue au lieu de lui dire ça. Je suis plutôt réservé comme gars, j’ai du mal à faire rentrer les gens dans l’intimité de chez moi, hormis l’entrée de la maison. D’un autre côté ça me fait rire, parce qu’elle ne se gêne pas et c’est bien. Cependant sa remarque me perturbe. Si seulement elle savait ce que ça me fait à l’intérieur… Je me retourne, cherchant dans son regard à quoi elle joue. Ouais je suis un mec, bien sûr que je pense qu’à ça, bien sûr que ce genre de remarque flatte mon égo. J’attrape la bière qu’elle me tend, mais je m’arrête pas là j’attrape aussi la sienne et je me rapproche d’elle. J’ai envie de rire un peu. Je pose tout ça sur un meuble à côté de nous, puis j’attrape ses bras doucement pour la faire tomber avec moi sur le lit. Je m’arrange pour me retrouver au dessus d’elle et je m’amuse à tirer sur son t-shirt. « Y’a moyen, mais moi aussi je veux voir ce qu’il y à là-dessous. » Je la regarde sérieusement en disant ça, mais au fond de moi j’ai juste envie de rire. Non je suis pas sérieux en fait, je voulais juste rigoler un peu et lui faire peur. Alors je reste pas comme ça bien longtemps, je me relève, relâchant l’emprise que j’avais sur elle. Je reprend ma bière et lui fait un clin d’oeil. « Je déconne » Je me serais bien laissé aller à faire plus, mais j’ai pas le droit. Je la connais pas si bien que ça, elle à peut-être juste pitié de moi. Mais j’avoue que j’ai un petit faible pour cette nana. Elle a ce petit truc qui fait qu’elle est irrésistible et qu’en un claquement de doigt elle vous fait déchanter… Je décide de retourner dans le salon pour aller me caler sur la canapé et j’attend qu’elle revienne. Je lui laisse une petite place à côté de moi, je ris toujours à l’intérieur de moi. Je bois une gorgée puis deux et je décide de la taquiner encore. «  Aller viens là, promis je te sauterais pas dessus. » En théorie. Des fois il m’arrive d’avoir des comportements un peu impulsifs que je regrette après, parce que tout le monde ne comprend pas. Je suis pas méchant, j’aime pas faire du mal aux gens, mais c’est plus fort que moi. En ce moment je suis assez stable et ça n’arrive jamais, mais moi-même il m’arrive d’avoir peur de ce que je pourrais faire. Ce soir je suis trop défoncé pour risquer de faire quoi que soit… «  Alors quoi de neuf pour toi ? » Question de politesse. C’est juste pour meubler la conversation, trouver quelque chose à dire. J’ai toujours du mal à démarrer la conversation en temps normal, mais je me force. Je veux qu’elle se sente bien et qu’elle reste le plus possible. Je sais que cette soirée peut être décisive pour plusieurs choses…
 
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MessageSujet: Re: All you never say ∆ JONA [HOT]   Mer 8 Oct - 14:39




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mardi, 18:00”

J'avais observé sa réaction suite à ma demi-blague. Il s'est retourné, il a cherché mon regard, il peu bien voir que c'était un jeu pour moi s'il regarde correctement. Il a le choix: il peut embarquer dans mon jeu, ou faire comme si rien n'était. Je soutiens son regard, il attrape sa bière, mais aussi la mienne. Il se rapproche de moi. Je redeviens sérieuse, attendant son prochain pas. Il se rapproche de moi. Il pose nos bières sur un meuble à nos côté. Il attrape mes bras, me fait tomber sur son lit, sous lui et tire sur mon t-shirt. Il me regarde sérieusement, je soutiens son regard aussi sérieusement. Je prend le temps de réfléchir un instant, je ne bronche pas. Est-ce qu'il en vaut vraiment la peine? Je vois bien qu'il n'est déjà pas à jeun et moi je suis beaucoup trop sobre pour me laisser aller aussi facilement. J'aurais du prendre le cachet de molly avant de partir de chez moi. Il me lâche et se lève avant de reprendre sa bière. Il me lance un clin d'œil et avoue qu'il déconne. Je restes couchée-là, je regardes le plafond, dommage qu'il m'ai nargué, j'aurais peut-être changé d'idée. Je le regardes du coin de l'œil quitter la pièce. Je me relève tranquillement, j'ai laissé mon sac à main dans son salon de toute façon. Je finis par me relever, prendre ma bière et la boire en une seule gorgée avant de me diriger vers son salon.

Je le vois assis sur son canapé. Je dépose ma bière vide sur le sol au côté de mon sac que je récupère. Il me dit de venir-là qu'il ne me sauterait pas dessus. Je souris, peu être ais-je un peu de déception face au fait qu'il venait de dire qu'il ne me sauterait pas dessus. Je sors le sachet de cachets de mon sac. Je m'assied à ses côtés puis l'écoute me demander ce qu'il y a de neuf pour moi. Je prend le premier cachet avant de répondre:

«Nouveau matos de Duch' dans mon labo. Nouveau stock de molly et j'ai fais un peu de LSD et LSH sans autorisation, mais j'l'ai ensuite fait testé et j'crois bien qu'elle va vendre le stock assez rapidement. L'université me permet de faire des travaux plus poussé, donc si parfois je me pointes pas en cours ils en ont rien à ciré puisque je fais des recherches d'étudiants qui ont deux ans de plus que moi. »

Je faisais une pause, prenait un deuxième cachet, parce que je voulais vraiment planer haut et fort. C'était ma meilleure jusqu'à maintenant. J'en avais fait deux, une avec des agents qui rendaient accro et une partie pour ma consommation personnelle et mon testeur qui n'avait aucun des agents qui créeraient une redemande. Je me retournais ensuite vers lui et lui retournait sa question:

« Et toi? Qu'est-ce qui se passe dans ta vie? Pourquoi tu voulais m'voir ce soir? T'es clairement déjà défoncé.»

Oui, j'avais ajouté d'autres questions, parce que je voulais savoir ses intensions, je voulais savoir jusqu'où j'avais le droit d'aller dans mon jeu de séduction. Est-ce que j'allais coucher ici ou chez moi ce soir. Allais-je devoir me dénudé? Une fois que molly ferait son boulot, tout irait bien.


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MessageSujet: Re: All you never say ∆ JONA [HOT]   Mer 8 Oct - 15:11


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Fauve ▽ Dis-leur que tu te sens seul Et que tu sais plus quoi faire pour trouver un peu de chaleur humaine.
Je savais pas si je devais jouer comme ça avec ou non. Je savais pas ce qu’elle pensait de moi dans le fond. Est-ce-qu’elle m’appréciait vraiment, ou bien est-ce-qu’elle avait juste assez pitié de moi pour être capable de venir me tenir compagnie… J’en sais rien, je sais pas. Pour ma part elle m’intrigue tellement que je sais jamais si je dois agir comme avec les autres nanas ou pas. Alors je préfère rester sage, me faire mes scénarios dans ma tête, mais rester sage. Je sais qu’elle ça l’amuse, beaucoup plus que moi. Mais je laisse faire, tranquillement, jusqu’au jour où je serais assez confiant pour me permettre ce que je veux… En attendant je pose mon cul sur le canapé, comme un gros beauf, puis j’attends qu’elle se joigne à moi pour commencer à lui parler. C’était juste une question de politesse, je pensais pas qu’elle me raconterait ça vie comme ça. Mais je dis rien, parce qu’elle dit c’est assez intéressant. Ouais je suis un camé, un gros drogué minable. Si je l’apprécie autant elle, c’est justement pour ça. Je sais que part rapport à Duchesse elle tire un peu les ficelles à sa façon… Je suis tellement un cas désespéré que je chercher tous les moyens pour pouvoir profiter de ce qu’elles trafiquent toutes les deux. Alors je hoche la tête, sagement, assassinant ma bière en quelques gorgées. J’ai rien à dire de plus par rapport à sa petite vie d’étudiante… Elle est vraiment bizarre, elle a du talent, mais c’est une trop mauvaise fille. Un peu comme moi quand j’avais son âge. Je ris, parce que tout ce qu’elle me raconte ça me fait rire… Puis elle me retourne la question. Et moi ? Rien, le vide total, le néant, le trou noir. Il se passe rien dans ma vie, je m’emmerde à longueur de journée, incapable de prendre une décision correcte. J’ai plus trop envie de rire du coup, j’aime pas quand c’est écrit sur ma tronche que je viens de me laisser aller à cette déchéance. Alors je respire un bon coup. « Bah rien… Comme d’hab quoi. » Je sais pas pourquoi je dois lui dire que je voulais la voir. En fait, je sais même pas pourquoi j’ai demandé à elle. C’était le hasard, mais à tous les coups elle me croirait pas et s’imaginerait que c’est un de ces plans foireux de mec à la con. « J’ai pas le droit d’avoir envie de passer du temps avec toi ? » Demande ça avec un air presque suppliant. Ouais je suis minable, mais j’ai vraiment pas d’autres raisons. Disons que c’est l’appel du mal, j’imaginais qu’elle me lâcherais peut-être quelques cachetons vite fait, mais j’espère trop, elle a pas de temps à perdre avec moi pour ça. « Ouais je suis défoncé, mais c’est toujours moins pire que l’état dans le quel tu vas être après ça… » C’est con, mais je la regarde de travers en désignant ce qu’elle est entrain d’avaler. D’une part parce que je l’envie, j’aimerais être à sa place et me dire que je n’ai à me soucier de rien. D’un autre côté j’aime pas voir les autres se droguer devant moi, ça me rappel à quel point je peux être minable quand moi je le fais. C’est moche, je veux pas assumer. Alors je grogne dans mon fond intérieur, c’est vrai j’ai pas à m’occuper de ça, c’est son problème, puis moi même je suis pas si clean que ça finalement… Je me demande comment elle fait pour encore tenir le choc, je me doute qu’il y a autre chose qui la pousse à rester forte. Je la regarde avec envie, en faite une meuf comme ça c’est plus sexy que je pouvais l’imaginer… Mais je secoue la tête, j’ai pas le droit de penser ça, non. «  Je te propose pas autre chose à boire, ça va te suffire je suppose ? » Je ris de nouveau, puis je me lève pour aller chercher une bouteille de whisky à moitié pleine échouée non loin d’ici. C’est meilleures et plus fort, si je veux pouvoir tenir le coup face au délire qu’elle va se taper dans quelques minutes, il me faut bien ça. Alors je retourne m’assoir tranquillement, chopant une clope au passage pour savourer dignement mon whisky. «  Et toi alors, qu’est-ce-qui t’as finalement décidé à venir me voir ? » Je la regarde avec intérêt maintenant, curieux de savoir ce qui se passe dans sa petite tête pour qu’elle se risque à se pointer ici alors que je suis peut-être l’un des mecs les plus instables de Calstery.
 
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MessageSujet: Re: All you never say ∆ JONA [HOT]   Mar 14 Oct - 16:01




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mardi, 18:00”

Je le regardes, sans aucun jugement.  Je l'écoutes. Il boit sa bière rapidement. Il m'avoue qu'il ne se passe rien dans sa vie, comme à l'habitude. J'ai un peu de difficulté à le croire. S'il existe c'est qu'il se passe des choses dans sa vie. Il semble vivre un malaise face au fait d'avouer qu'il ne se passe rien.  Il retourne ensuite ma question contre moi. Je le regardes, j'ai un petit sourire en coin. Je sors une clope de mon sac, je la portes à ma bouche et mon briquet en main je l'allume.  J'inspire profondément le tabac. Je laisse ce dernier pénétré chaque recoin de mes poumons. Le droit de passer du temps avec moi. Je le regardais du coin de l'œil en aspirant encore un coup. J'hochais la tête à sa question, sans y répondre. Je l'écoutais sans ajouter un mot de plus. Il avoua qu'il était défoncé, mais qu'il le serait moins que moi après mes deux cachets. Il me connaissait mal s'il croyait que j'allais être complètement déchiré. J'avais l'habitude de prendre une pilule de bonheur par jour au moins. Deux, c'était la dose pour planer jusqu'au lendemain.

J'avais un peu besoin de cette petite pilule coloré qui m'apportait un bonheur irréel, mais qui semblait si réel pendant un moment. J'étais libre et avec mes cachets, je l'étais encore plus. L'effet était cependant un peu diminué par mes médicaments normaux.  Il ajoute qu'il ne me propose pas autre chose à boire, assumant que les cachets seraient assez. Je souris, tire sur ma clope, j'ai envie de rire. Il rit, je ris, je souris, je suis bien ici. Je le regardes se lever, je mate un peu son cul. Il a l'air bien. Je le regardes ramasser une bouteille à moitié vide. Il reviens, une clope au bec. Je tires encore sur ce bâton de cancer que j'apprécie tant. Il me pose une autre question. Qu'est-ce qui m'avait décidé à débarquer ici? De un, il était mignon, il m'intriguait un peu et de deux, je n'avais rien de mieux à faire. Je le regardais et décidais de lui mentir délibérément:

«J'ai pas besoin de raison...J'sais pas, j'en avais envie?»


Je regardes le vide, termine ma clope et la met dans le cendrier qui traine sur le sol. J'hésites un instant à en allumer une seconde. Je sens l'effet de Molly qui commence à agir sur moi, mais c'est un décollage en douceur. C'était que deux cachets après tout.
.


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MessageSujet: Re: All you never say ∆ JONA [HOT]   Mar 14 Oct - 17:35


All you never say
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C’est bizarre ce qui se passe là tout de suite. C’est tout con, pourtant je me sens paumé et gêné. Je ne ressens pas ça normalement quand une fille me parle. Non, normalement je suis à dix mille, très loin des gens et de ce qu’ils peuvent penser… Pourtant je suis là et je m’accroche à ce qu’elle vient de dire. Elle cause pas trop dans l’ensemble, mais quand elle ouvre la bouche c’est une putin de flèche qui transperce les tripes qui s’en échappe. Elle avait envie de me voir, moi ? Qui voudrait avoir envie de venir me voir même si je le suppliais à genoux ? Oui j’avais envoyé ce message ce matin, mais j’y croyais pas. J’avais fais ça seulement pour me raccrocher à la dose d’espoir qui nous fait vivre. Non, j’y croyais pas. Elle a mieux à faire que de venir ici s’enterrer avec moi, pourtant elle est venue… Je ne peux qu’être reconnaissant. Je vais pas chercher plus loin à trouver des explications, je veux juste profiter de cette chance, profiter de ce moment avec elle. Que ça construise quelque chose de solide, que le flou disparaisse. J’aimerais savoir ce qu’elle a dans la tête, arrêter de me poser des questions idiotes. Juste la connaître et que cette tension s’envole. Tension ? Oui, elle m’intrigue tellement… C’est une décharge électrique dans le bide à chaque fois que je la regarde. Je suis curieux de percer le secret… Alors je dis rien, je souris comme un con parce qu’elle avait envie de me voir, comme moi j’en avais envie. Je reste sans un mot à la regarder, comme un gamin regarderait une vitrine de bonbons. Elle est chiante, parce qu’elle est plus désirable que n’importe qui, mais qu’elle semble si inaccessible… Alors je bois sagement dans ma bouteille, je fume tranquillement ma clope, toujours en la regardant. Mes yeux me brûlent tellement elle me transperce. J’ai chaud et je dirais presque qu’une connerie de papillon s’acharne à me chatouiller les tripes… Faut que je me ressaisisse. « Au moins on voulait la même chose… » Elle me regarde plus, elle est ailleurs. Je sais plus quoi faire à part la regarder, les yeux brillant. Je plane peut-être plus que ce que je pouvais l’imaginer. J’ai envie de me rapprocher d’elle, parce que sa fragilité me trouble, de la prendre dans mes bras, comme pour m’assurer qu’elle est plus vivante qu’elle en a l’air. Tout vrille dans ma tête, et sans savoir comment je me retrouve collé à elle. Son parfum m’enivre et quelque chose me pousse à briser ce qui nous sépare. Ma tête me joue des tours et essaye de me faire craquer et je ne contrôle plus rien. Je me risque à poser une de mes mains dans son dos, comme pour m’assurer qu’elle ne s’échappe pas. Je me veux rassurant, mais mes intentions ne le sont pas véritablement. Je tire une dernière fois sur ma clope avant de l’abandonner dans le cendrier, puis je relève ses cheveux bouclés. C’est malsain, je devrais pas, mais c’est plus fort que moi. Alors je me risque aller embrasser la peau délicate de son cou. Je sens la chaleur de son corps sous mes lèvres froides, je constate d’avantage sa fragilité. Elle pourrait se casser comme du verre sous mes mains brutales, pourtant j’insiste… Puis c’est le néant. Je me réveille, je reviens à moi, je redescend de mon nuage de torture. Je relâche toute emprise sur elle, reprenant ma place, comme si de rien n’était. C’était pas moi… Non, c’était le monstre qu’il y a à l’intérieur de moi et qui serait capable de me faire faire les pires choses au monde… J’en ai envie, comme d’une friandise, mais pas comme ça. « Hum… J’ai trop forcé sur la bouteille. » Je ris nerveusement et j’essaye de trouver une excuse. Mais elle porte le nom de Schizophrénie, pas de whisky. Je me sens tellement con que j’aimerais me barrer de là, mais je peux pas.
 
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MessageSujet: Re: All you never say ∆ JONA [HOT]   Dim 19 Oct - 22:23




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mardi, 18:30”

Je le regardes. Je vois bien qu'il est gêné. Pourtant, moi je souris, je joues clairement avec lui. Pour moi, tout ça c'est qu'un jeu. Je joue et ça m'amuse.  Avant, j'aurais parlé et je ne me serais jamais arrêtée, mais depuis que mon père était mort, je causais plus trop. Je discutais pas ci et par-là, mais maintenant le silence ne me dérangeait plus du tout. J'avais maintenant une relation privilégié avec le silence, ce dernier était maintenant mon ami et passait beaucoup de temps avec moi. Je regardais Jona, je voyais son incrédulité face à ma réponse, il ne me croyait pas. J'avais d'autre choses à faire, dont bosser pour Duchesse, préparer un partiel et tester mes dernières créations, mais rien de tout ça ne me tentait ce soir-là. J'avais envie de m'évader de ma petite vie, j'avais envie de vivre à fond, comme n'importe quel fille de mon âge. Envie de me sauver de mes obligations. Je tires sur le bâton de tabac. Je le regardes, le décollage commence. Bientôt, j'allais planer et voyager loin d'ici, tout en étant sur ce sofa. Je sens un sentiment de bonheur, plus intense que celui de mes antidépresseurs.

Je le regardes m'observer. Nos regards se croisent à l'occasion. Quelques chose m'intrigue moi, mais je ne saurais dire quoi. Il boit, il fume, je fumes, je l'examines. Je ne comprends pas pourquoi il sourit, mais ça me fait sourire aussi. Il finit par me répondre qu'au moins on souhaitait la même chose. Probablement. On ne voulait pas être seul et on ne voulait pas faire les choses qu'on avait à faire. Je ne sais plus trop où j'en suis dans ma vie.  Il vient se rapprocher de moi. Il se trouve à mes côtés, coller. La chaleur qui se dégage de son corps, je la sens, ça fait du bien d'avoir quelqu'un contre soi. Une de ses mains caresse doucement mon dos, nous abandonnons tout les deux nos cigarettes dans le cendrier. Il relève mes cheveux, ses lèvres se poses sur mon cou pâle. Je ne comprend pas ce qui l'a fait changé d'idée aussi soudainement main je ne m'en plaindrait certainement pas. Ses lèvres se font plus en plus présence sur la peau mince de mon cou. Je lèves la tête, profites de l'instant. Je montes tranquillement, je voles, je plane de plus en plus. J'ai l'impression de sentir encore plus ses lèvres, c'est clairement un effet de molly, mais j'en profites, je me laisse aller. Pourtant, il s'arrête d'un seul coup. Je le regardes, fronce mes sourcils. Je ne comprends pas pourquoi il s'arrête aussi soudainement.  Ses mains laissent mon dos, ses lèvres mon cou. Il s'éloigne de moi. Il me laisse une excuse de merde sur avoir trop forcé sur la bouteille.

Je le regardes les sourcils haussé, je ne le crois pas un instant que les quelques gorgées ont poussé à cela. Il me plaît, je lui plaît surement un peu, sinon il ne m'aurait certainement pas invité chez lui. Je me rapproche de lui à mon tour. Je poses une main dans son dos, je poses doucement mes lèvres sur son cou à mon tour doucement, puis j'insiste un peu plus. Ma main joue dans son dos, allant caresser du haut vers le bas, puis remontant un peu sous un t-shirt. Je remontes mes lèvres de son cou, m'approche de sa joue, puis j'accroches mes lèvres aux siennes. J'insiste, j'ai envie de goûter à cet objet qui me semble un peu interdit. J'attrapes son visage avec ma main libre, le tournant vers mon visage.  Je n'ai pas envie de parler, simplement de me laisser aller.




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MessageSujet: Re: All you never say ∆ JONA [HOT]   Mar 21 Oct - 12:29


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Je saisis pas ce que se passe. D’accord je serais prêt à défaillir devant elle et à me transformer en gentil toutou. Mais j’aurais jamais imaginé qu’elle en redemanderait. J’ai fais ça comme ça, sur un coup de tête, parce qu’un truc au fond de moi m’en donnait l’envie. Je l’ai pas fait venir avec la ferme intention de me la faire. Je m’y serais pris autrement dans ce cas là… Mais sa réaction me laisse tout deviner. Elle me regarde avec incompréhension quand je m’arrête. Oui, je me suis arrêté parce que je suis pas moi-même, je suis trop loin de cet instant, perdu entre un savant mélange de drogue et d’alcool. Je me suis arrêté parce que je veux pas la forcer, je veux pas passer pour un bâtard qui n’attend que ça… Non je pensais discuter, ou autre… Mais pas vraiment à ça, même si l’occasion se présente. Mais j’ai pas bien le temps de réfléchir à autre chose, elle est déjà entrain de marché sur les pas de mon petit jeu. C’est elle qui revient à l’attaque, mais elle se veut plus précise. Je suis pas aller aussi loin qu’elle, pour lui donner le choix du doute, mais cette fois il n’y en a plus. Elle vient m’envelopper sous des caresses et me donne le coup de grâce en enfermant mes lèvres avec les siennes. Je me fais tout doux, je la laisse faire et je me laisse aller. Mon coeur comment à devenir défaillant et fait des ratés, elle me pique où sa fait mal. Comment résister à ça quand une fille s’offre à vous ? Alors je réfléchis pas plus longtemps et je glisse un bras autour de sa taille pour la rapprocher encore plus de moi, ma laissant tomber en arrière avec elle. Je veux pas quitter ses lèvres, je m’y accroche comme si ma vie en dépendait, échangeant un baiser qui se veut plus pressant. Je la garde contre moi, comme si elle risquait de s’envoler d’un coup. Je glisse une main dans ses cheveux et l’autre dans le bas de son dos… J’oublis tout ce qui se passe autour de nous, je me concentre que sur la saveur de ses lèvres, sur la tiédeur de son corps et sur les battement de son coeurs que je sent entre nous. Je fond littéralement, j’en oubli même de respirer. J’arrive pas à réaliser à quel point je pouvais avoir désiré ce moment., je suis tellement perturbé que je me contente juste de ce baiser alors que mon corps rêverait de plus. Je suis incendié et je me décompose en dessous d’elle. J’apprécie ce simple contacte, parce que je n’ose pas m’aventurer plus loin et risquer de tout troubler. Puis je me décide à ignorer ce sentiment étrange de doute qui me fait perdre confiance. Tout ce que je veux c’est elle. Alors je me risque à rompre se baiser pour lui retirer son t-shirt avec hâte et la bazarder loin de nous. Je suis poussé par un truc irrésistible qui me triture le ventre. Puis je reprend son visage dans mes mains pour l’embrasser à nouveau. Je profite de l’adrénaline pour ne pas perdre de temps. Je suis essoufflé comme si j’entamais une course contre le temps. J’ai qu’une peur c’est de revenir à la réalité. Je suis bien là comme ça, avec elle, savourant d’avance la tournure que va prendre les choses. De toutes évidences nous n’allons pas nous contenter de discuter de tout et rien, y’a d’autres moyens de faire un peu plus connaissance… Et j’ai pas besoin de lui dire ce que je veux là maintenant.
 
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MessageSujet: Re: All you never say ∆ JONA [HOT]   Jeu 30 Oct - 15:17




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mardi, 18:30”

J'ai toujours réussie à obtenir ce que je voulais depuis ma tendre enfance. J'avais voyagé, j'avais étudié à l'extérieur, j'avais eux les garçons, ainsi que les filles, que je souhaitais dans mon lit. Rien n'avait jamais semblé pouvoir m'arrêter. Aujourd'hui ne faisait pas exception à la règle. J'embrasses ses lèvres avec la ferme intention d'obtenir ce que je souhaites. J'avais envie de jouer et pour moi, la baise c'était aussi un jeu. Le jeu du charme. Ses lèvres sont douces, elles ont le goût du whisky. Le goût ne me dérange pas trop, mais la douceur de celles-ci, il ne m'embrasse pas avec passion et acharnement. Il se fait doux comme une brebis qui se fait attraper par le méchant loup. Le méchant loup, c'était moi qui le voulait tout entier. C'est alors que je sens qu'il tombe dans le piège. Il glisse un bras autour de moi, m'attrape par la taille, me rapproche de lui. Il se laisse tomber sur le divan, je me laisse aller, me retrouvant sur lui, je refuses de laisser ses lèvres, même pas un instant. Ses lèvres se font de plus en plus présentes sur les miennes. Ses mains finissent par se glisser dans mes cheveux et sur le bas de mon dos. Les miennes continuent de se balader par-ci et par-là.  Mes mains descendent et remontent sur son corps, je n'ai qu'une envie: le dévêtir entièrement. Pourtant, je me retiens encore un peu. J'attend qu'il tente de me dévêtir. Qu'il soit celui qui initie le mouvement lors duquel on retire nos vêtements. Je le sais, ce n'est qu'une question de secondes.

J'avais raison, il commence par séparer nos lèvres. Cet instant me semble si long et pourtant j'ai l'impression de vivre une éternité en même temps. Rapidement, il me retires mon t-shirt et l'envoie balader plus loin. J'en profites pour faire de même, je lui retires son t-shirt, avec un peu plus de maladresse, je l'envoie balader avec le mien. Il prend ensuite mon visage entre ses mains pour m'embrasser encore, mes lèvres se font plus insistantes, j'ai une envie de le voir dénudé, entier devant moi, je veux continuer de jouer.  Je caresse son torse maintenant nue. J'aurais voulu qu'il cesse de m'embrasser que je puisse l'observer, remarquer la moindre parcelle de son corps et peut-être la peindre.

Peut-être que les cachets font maintenant effet, parce que j'ai une envie de me dénuder complètement. Ce sentiment sobre n'aurait jamais été miens. Sobre j'aurais refusé de retirer mon t-shirt, je l'aurais remis immédiatement, j'aurais retiré mon soutif plutôt, mais j'aurais gardé un morceau sur moi. J'ai le souffle court, pourtant mes lèvres s'accrochent aux siennes. Comme si celui que je connaissais à peine était l'homme de ma vie que j'attendais depuis des années. Je savais bien que ce n'était pas du tout le cas. Je décides pourtant de briser ce baiser éternel.

Je me lèves, je le regardes, un sourire en coin sur les lèvres, je commence par déboutonner mon jeans. Pour ensuite lui jeter un regard coquin et commencer à descendre mon jeans de façon aguichante. Je roule un peu mes hanches, j'entends dans ma tête la musique sur laquelle je lui en train de me dénuder. Je la lui chantonnes, même si la chanson ce n'est pas mon plus grand talent. Je rigoles, lui lance un regard une fois mon pantalon complètement descendu. Il me voit, là devant ses yeux, vêtue d'un soutif qui tient ma poitrine qui n'est ni trop grosse, ni trop petite. Puis en petit sous-vêtements de dentelle tout aussi sexy et assortis à mon soutien-gorge.  Je le regardes, j'attend sa réaction, dois-je continuer à me dévêtir ou bien viendra-t-il faire le boulot par lui-même. Le jeu ne s'arrête pas, du moins pas pour moi.

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MessageSujet: Re: All you never say ∆ JONA [HOT]   Ven 31 Oct - 8:33


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Il n’y a plus aucun doute maintenant. Je me suis risqué à pousser les choses et j’ai pas essuyé de refus. Au contraire elle fait comme moi et fini même par prendre des initiatives. L’espace d’un instant tout ça va très vite, je me dis que c’est bon et elle me le fait largement comprendre sans avoir à parler. C’est doux et sincère et en même temps c’est plus puissant que jamais. J’aurais même pas imaginé que ce genre de chose se passerait comme ça entre nous. Presque pas d’hésitation, comme si c’était pas la première fois, comme si ça avait toujours eu lieu entre nous, assez pour que nous sachions quoi faire s’en avoir à réfléchir… Je me doute que ce qu’on a consommé nous aide un peu, sobre je me serais pas jeté comme ça sur elle, comme un affamé. Mais dans l’immédiat je ne m’en occupe pas, j’aurais le temps plus tard pour assumer les conséquences, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. Les courbes de son corps pâle à côté du mien, m’appellent et me dévorent déjà d’avance et deviennent tout simplement irrésistibles. J’ai juste envie de goûter à plus que ses lèvres, parce que je veux pas gentiment m’en arrêter là… Mais elle brise ce baiser et je peux m’empêcher d’imaginer le pire pendant un instant. Je m’arrête de respirer attendant le moment fatidique où elle va me dire qu’elle a autre chose à faire. Ce moment me paraît une éternité, mais je fini par voir clair dans son petit jeu. Elle a aucunement l’intention de partir, elle s’amuse seulement à me faire languir, comme j’étais pas assez bouillonnant. Elle sort presque le grand jeu et c’est bien l’éloigné de l’image que j’avais d’elle, mais je m’en plain pas. Je la regarde faire en me délectant de son petit manège assez agréable. Si tout pouvait être aussi facile et plaisant, je pourrais que les apprécier d’avantage, mais j’ai conscience que c’est une exclusivité dans le cas présent. Je la regarde faire en souriant, flatté d’avoir le droit à ce genre de chose. Puis une fois son jean débarrassé elle s’arrête, me regardant étrangement. J’ai pas envie d’attendre plus longtemps, alors je me redresse pour m’assoir et attraper un de ses bras pour la faire venir à nouveau contre moi. Je m’arrange pour la débarrasser du bas de sa lingerie sans plus attendre et je fais en sorte qu’elle vienne sur mes genoux, pour pouvoir profiter d’avantage du spectacle, Je récupère à nouveau ses lèvres qui m’ont presque manqué, comme si je pouvais respirer à nouveau. Puis je la débarrasse enfin du haut de sa lingerie qui me dérange. J’ai plus seulement envie de me contenter de ses lèvres, je veux embrasser son corps en entier, la dévorer, l’incendier comme elle le fait avec moi. Je relâche donc ses lèvres pour le suivre le parcourt de son cou jusqu’à sa poitrine, en goûtant à sa peau. Mes mains aussi se veulent dévorantes et s’aventure un peu partout, curieuses de désireuses de prendre possession de ce corps, je veux m'assurer qu'elle est dans le même état que moi, l'excitation assez forte pour faire arrête nos coeurs. J’embrasse chacune des parcelles de corps qui s’offrent à moi une dernière fois avant d’aller retrouver ses lèvres. Puis je relâche la pression d’une de mes mains pour aller m’occuper des mes propres vêtements, j’ai plus envie de garder cette seule barrière qui se dresse entre nous et qui commence sérieusement à me déranger. Je veux passer aux choses sérieuses, ne pas la décevoir, qu’elle en redemande. Je veux pas oublier cet instant et qu’il ne s’arrête jamais, ni pour moi ni pour elle.  
 
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MessageSujet: Re: All you never say ∆ JONA [HOT]   Sam 15 Nov - 17:34




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mardi, 18:30”

J'ai tellement consommé qu'aucune incertitude n'est possible. Je tergiverse pourtant entre l'envie de retirer tout ce qui me reste ou d'attendre qu'il s'approche de moi. J'ai cette envie de jouer avec la bretelle de mon soutif. Mon corps se balance au rythme de cette musique qui me joue en tête. Mes hanches sont toutes petites, mais pourtant elles se déhanches sans aucune hésitation. La drogue fait son effet sur moi, j'en ai envie, j'ai un désir  qui s'intensifie pour lui. Je sais très bien que sans elle, je ne serais pas ainsi en train de me découvrir pour le plaisir de ses yeux. Je serais certainement encore vêtue sur le canapé à avoir des discutions insignifiantes, mais maintenant, la banalité n'a plus sa place. Elle a été remplacé par cette soif du corps de l'autre, elle a été échangée contre mon corps qui se dévêt tranquillement.  J'adore le voir se languir de moi, l'instant de peur qui s'est installé dans son regard lorsque j'ai cessé d'embrasser ses lèvres en me levant. J'ai bien vue son désir envers moi en commençant à retirer mon jeans.  Ça lui plaisait, c'était la première fois que je faisais cela, Molly m'aidant surement à me perdre dans mes inhibitions.  Le sourire qui était sur ses lèvres me donnait l'envie de tout retirer rapidement, mais je me retins. La patiente était une vertu que je désirais lui faire travailler en ce moment.

Au moment même où je commençais à trouver l'attente longue, il se redresse attrape mon bras et me ramène à lui. Il me retires habillement  et rapidement ma culotte. Finit l'attente, nous pourrons enfin profiter l'un de l'autre. Il me fait prendre place sur ses genoux, malgré la présence de son pantalon, je peux très bien deviner la bosse qui commence à se créer dans son pantalon. Il rattrape mes lèvres au passage, pour enfin libérer ma poitrine de sa cage. Je suis complètement nue à sa merci. Ses lèvres découvrent le chemin qui débute dans mon cou pour se diriger sur mes seins bien ronds et fermes. Je fermes les yeux, je profites de l'instant. Je sens les frissons parcourir mon corps, la présente de Molly dans mon corps rendait les sensations encore plus intense.  Ses mains aussi se font pressantes contre moi, il embrasse avec aisance mon corps dévêtu face au sien, ses lèvres retrouvent les miennes. Je sens ses mains qui s'occupent de ses vêtements. Il retire ce qui nous séparait. Je me lèves, l'aide à retirer ce qui n'a pas lieux d'être encore sur son corps. Je remarques ensuite l'érection qui se présente à mes yeux.  Mes mains ne patientes pas un instant de plus. Elles prennent les choses en main tranquillement et avec douceur, caressant un peu cette partie intime de son anatomie. Je me met à genoux pour me sentir plus aisée. Je déposes mes lèvres doucement sur ses cuisses, mes mains commençant le travail, mes lèvres peuvent se poser ailleurs, contournant l'objet de mes désirs.

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MessageSujet: Re: All you never say ∆ JONA [HOT]   Sam 15 Nov - 20:51


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Elle a laissé ses airs de jeunes filles tranquille au placard. C’est plus un ange déchus, juste un démon. Elle ronge ma curiosité, mon envie, mon corps, mon sang. Tout y passe. Comme une tempête elle ravage tout sur son passage et j’ai même plus la force de résister. J’ai seulement envie de la dévorer. Je veux plus seulement la sentir du bout des doigts, la grignoter avec mes baisers. Je veux la sentir, l’anéantir. Je suis même pas gêné de me retrouver complètement nu à l’instar de sa personne. J’ai plutôt de quoi être confiant parce que mon corps traduit exactement l’effet qu’elle peut avoir sur moi. Elle m’aide à me débarrasser sans perdre de temps et elle recommence à s’amuser avec moi, comme si tout ça suffisait pas. Elle s’approche dangereusement de la seule parcelle de mon corps que je peux plus contrôler. Elle se fait douce avec ses mains et fini par me faire trembler d’excitation. Sous ses gestes et ses baisers mon corps fini de s’embraser. Je suis à sa merci et à se moment là elle pourrait faire ce qu’elle veut de moi, je serais incapable de résister, de protester. Je veux pas que ça s’arrête, pour rien au monde, comme si j’avais attendu ça depuis trop longtemps pour pas vouloir y renoncer. Alors je me laisse aller, je la laisse me posséder. Je ferme les yeux un instant, pour me laisser porter, me laisser rêver et savourer. Mais je peux pas rester sage plus longtemps, parce que je résiste pas plus à cette façon qu’elle a de s’amuser avec moi, à me titiller là où il faut pas.

Alors je retourne à la réalité, je réouvre mes yeux et je me redresse. Je fais en sorte qu’elle se redresse avec moi et je la pousse de force sur la canapé. Parce que j’ai plus envie d’être doux, parce qu’elle a trop joué avec mes nerfs et mon corps. J’ai même pas envie de savoir jusqu’où elle aurait pu aller si j’avais pas stopper son petit jeu. J’ai déjà eu le temps de tout imaginer dans ma tête et à cet instant j’ai plus envie qu’elle soit la seule à s’amuser et à s’activer. Alors je fond sur elle pour retrouver ses lèvres et presser mon corps contre le sien. Je fais attention à pas trop l’écraser, je veux juste m’assurer qu’elle s’échappera pas, qu’elle reste là, tranquillement, sagement. Parce que maintenant c’est à mon tour de m’amuser, de la faire rager. Alors je quitte ses lèvres, pour embrasser son corps et rejoindre son intimité. Mais je tourne pas autour comme elle l’a fait. J’hésite pas une seconde à la posséder avec mes lèvres, ma langue. Comme elle je suis doux, comme si c’était la première fois et que je m’y connaissais pas. Mais je sais ce que je fais et ce que j’ai à faire, alors je m’y perd. Parce que je veux qu’elle sache ce que ça fait de plus pouvoir résister. Je savoure les réactions de son corps et j’insiste jusqu’à ce que le mien ne puisse plus du tout résister. Puis je m’arrête, quand j’estime que c’est assez, un sourire satisfait. Je vais retrouver ses lèvres et je prends place entre ses jambes que j’enroulent autour de moi. Il est temps de passer aux choses sérieuses et de laisser le jeu de côté, alors je perd pas plus de temps. J’agrippe sa taille d’une main et je m’immisce enfin, puis je commence à bouger, toujours avec la même douceur. Enfin nos corps ne font plus qu’un.
 
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MessageSujet: Re: All you never say ∆ JONA [HOT]   Sam 22 Nov - 23:28




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mardi, 18:40”
Je ne me le caches pas, quand je prend des cachets, mon appétit sexuel devient insatiable. Sous des baisers dans mon coups je trembles. Je ne peux que faire cela. Sans mon amie Molly, je ne serais certainement pas ainsi à me donner à lui tout entier. Je n'aurais certainement pas dans ma bouche son entre-jambes et probablement que je ne me serais jamais dévêtue ainsi. Merci Molly de me transformer ainsi. Lui aussi ne peut que trembler. Je peux palper l'excitation qu'il ressent. Je vies la même chose que lui, mon corps entier le veut. Ma bouche se fait douce, les mouvements de vas et viens ne sont que léger. J'accélère légèrement, ma main attrape doucement ses bijoux de familles et joue délicatement avec ceux-ci. Je regardes vers le haut pour voir ses expressions. Ses yeux son fermés, il profite à fond et ça te fait plaisir. Tu accélères encore un peu, mais pas trop, le but n'est pas non plus de réussir à le faire atteindre le septième ciel immédiatement.

Tu le vois ouvrir les yeux, tu le regardais alors se redresser, peut-être était-il inconfortable. Non, il me force à me redresser aussi, je laisse faire, prendre le contrôle. Il me pousse avec force sur le canapé.  La douceur laisse place à nos envies, à nos démons. Nos démons nous gardent éveillés la nuit, mais en ce moment ils nous retirent nos vêtements. Mes démons me laissent me dévêtir et laisser place à ce coin sombre en moi que je retiens. Ce coin pervers, que j’enchaîne à tout les jours, que je ne laisse jamais sortir. Celui qui a envie de se faire Jona depuis le premier moment où j'ai posée mes yeux sur lui. Un véritable bonbon.  Ce n'est plus avec douceur que ses lèvres retrouvent les mienne, que son corps se presse contre le mien. Il me serre contre lui, mon corps lui appartient.

Je suis sienne, ses lèvres quittent les miennes. Elle descendent rapidement vers mon intimité. Vers cette partie de moi complètement rasée. J'ai l'air d'une enfant, mais c'est une chose que j'aime de mon corps, je peux rester jeune, garder cet aspect enfantin à coup de rasoirs. Je ne suis pas prête à devenir cette femme que ma famille espère que je deviennes. Je rases mon intimité pour garder une partie enfantine de moi en vie. Je baise, mais je refuses de vieillir. Je suis un paradoxe, je sens ses lèvres et sa langue me prendre avec hâte.  Il n'a pas patienté, pourtant il se fait doux, mon corps frisonne et ma respiration s'accélère. Il tente probablement de me faire croire que c'est la première fois, mais je me doutes que cela n'est qu'une façade.  Je ne suis pas déçue. Je le sens se perdre dans ce qu'il fait, il ne résiste pas à me faire plaisir. Il insiste là où il le faut, mon corps tremblote de plaisir. J'aurais pu atteindre le septième ciel si ce dernier ne s'était pas arrêté à l'instant critique. Le pire; je sais qu'il possède cette connaissance de s'être arrêté à cet instant lors duquel j'aurais pu balancé au plus haut des cieux.

Il remonte à mes lèvres, les embrasse. Il entoure son corps de mes jambes. Je sais qu'enfin ce moment que j'attends approche. Je resserre mes cuisse autour de son torse. Je veux qu'il me prenne sans condition, sans réfléchir. Il tient ma taille d'une main et entre en moi. Il me pénètre avec une douceur à laquelle je ne pensais plus. Ma respiration se stabilise tranquillement de l'instant auparavant, je me mors la lèvres, je retiens les sons qui veulent sortir de moi. Je ne croyais pas que nous puissions encore être aussi calme, moi j'attendais le moment pendant lequel nous laisserions nos inhibitions et laisserions nos démons se déclarer.

© charney

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